• Un petit quart d'heure de pluie nous oblige à nous abriter furtivement sous une bergerie. Puis le temps s'éclaircit et nosu allons marcher pendant 2 bonnes heures sur un sentier de crête, comme l'indique la photo ci-dessous.

    Collines basques

     

     

    Pause

    On passe à côté de nombreuses palombières, cabanes de chasse dissimulées dans les fourrés. Le ciel se dévoile petit à petit, on range donc les polaires et les capes de pluie.

    Le chemin n'est néanmoins pas tout plat et le col des Veaux, plus ou moins à mi-chemin, tarde à apparaître. Nous faisons une longue pause sur les coups de 12h-12h15 avant de repartir...

     

    Col des Veaux et Méhatche

    et de découvrir que la ferme était juste après le tournant ! Nous allons passer derrière la bâtiment en suivant la frontière, pour contourner par la gauche la colline de gauche. (image agrandie en cliquant dessus)

     

    Sur la frontière

    Nous voilà donc dans un corridor entre deux barrières, pile sur la frontière. Le soleil fait de plus franches apparitions.

     

    Le long de la frontière

    Il est 12h30 quand nous partons de la ferme, l'objectif étant d'arriver au col de Méhatche pour pique-niquer. Pour cela, on va prendre la chemin visible à gauche qui contourne le sommet en face de nous.

     

    Départ du col des Veaux

    Début de la montée, d'abord sur une piste...

     

    Arbres calcinés

    puis au milieu des fougères et d'arbustes calcinés...

     

    Sur la route du col de Méhatche

    enfin sur la route menant au col.

     

    Panorama du col de Méhatche

    C'était une belle montée (160m de dénivelé), mais la vue est magnifique (panorama agrandi en cliquant dessus).

     

    Pique-nique au col de Méhatche

    On atteint le col à 13h15 et on se pose dans l'herbe pour pique-niquer tranquillement et bien souffler avant la belle descente sur Bidarray.

    Pique-nique au col de Méhatche


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  • Parcours col des Veaux-Bidarray

    Arrive maintenant la partie la plus difficile du jour, la descente du col de Méhatché. Jusqu'à la bergerie Zelhaïbara, c'est très tranquille, mais vous verrez que cela se corse drolement ensuite. (vue satellite agrandie en cliquant dessus)

     

    Chemin de crête

    On repart du col vers 14h, et c'est une belle prairie qui nous accueille : large chemin, le soleil est de plus en plus franc, on est bien.

     

    Sur la crête

    Les passages nuageux donnent de belles couleurs aux collines, n'est-ce pas ? (image agrazndissable en cliquant dessus)

     

    Bergerie Zelhaiburu

    Voici donc la bergerie Zelhaïbara, avec l'enclos. Pas le temps de visiter, le chemin (et la descente) part juste à sa droite. Il est 14h30.

     

    Début de la descente vers Bidarray

    C'est maintenant un vrai sentier de montagne, à flanc de colline, et qui descend franchement.

     

    Loïc dans la descente

    J'arrive à la falaise rocheuse vue sur la photo précédente, pour le moment, tou va bien.

     

    La falaise

    Eh oui, il faut descendre tout en bas ! On ne prend donc pas la trace verte qui semble se dessiner en face. Mon frère regarde un calvaire, souvenir d'un jeune homme mort en ces lieux quelques années auparavant. Très réjouissant...

     

    La descente

    La descente est plus franche, et surtout le chemin est de plus en plus empierré. Il faut faire très attention où l'on met les pieds, et heureusement qu'il n'a pas plu ! Car sous le pluie, avec les pierres glissantes, il faut vraiment redoubler d'attention. On avance maintenant très prudemment, ma mère étant guidé dans ses pas par mon frère pour plus de sécurité.

     

    Pause dans la descente

    On contourne une colline, l'occasion de faire une pause bien méritée (un abri sommaire est aménagé, comme vous le constatez).

     

    La vallée

    Quel point de vue !

     

    Descente pas évidente

    Cela fait à peu près ¾ d'heure qu'on descend, et on est encore loin du compte ! On repart, et le sentier est vraiment de moins en moins agréable, puisque ce n'est que de la pierre.

     

    Crâne

    Une chèvre est morte ici. Chute ? Agression d'un prédateur ?

     

    Chèvres de montagne

    En face de nous, on voit un bouc d'fendre son territoire sous els yeux de sa belle (ci-dessous). Ces animaux ont vraiment le pied montagnard !

     

    Chèvre de montagne

     

     

    Le chemin

    On vient de là ! Difficile de voir la trace, mais on voit bien l'escarpement rocheux où se trouve l'abri. Une belle descente !

     

    Grotte du Saint qui sue

    L'arrivée à la grotte du Saint qui sue nous indique qu'on a bientôt fini ! Après 105 minutes, c'est une bonne nouvelle. Pour la grotte, à part un petit autel, il n'y a pas grand-chose, dixit mon frère.

    On controune une prpriété (toujours avec des "marches" de pierre, pour atteindre une route. Route qu'il faut suivre pendant 1 heure ! Certes c'est en sous-bois, mais on n'en voit pas la fin.

    Torrent du Bastan

    On ne voit guère plus le torrent du Bastan qui longe la route, sauf sur un pont. J'en profite donc.

     

    Dernier sentier avant Bidarray

    Quelques minutes avant d'atteindre Bidarray, on quitte la route pour prendre un dernier sentier. On débouche ainsi dans la vallée et arrivons enfin à bon port à 18h, presque 10 heures après être parti d'Aïnhoa.

     

    Bidarray

    Le temps n'est vraiment pas au beau fixe, et nous aurons une bien mauvaise surprise en arrivant au gîte Aire Zabal, visible ci-dessous. Mais ceci est une autre histoire, contée dans le prochain article.

    Gîte Aire Zabal

     


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  • Si devez vous arrêter à Bidarray par le GR10, et que vous n'avez pas de tente (par nécessité ou par choix), sachez qu'il n'y a pas beaucoup de possibilité : un hôtel dans le centre du village (qui a l'air sympathique), un autre bien plus excentré et proche de la voie ferrée, où le gîte d'Aire Zabal. Celui-ci est composé de deux parties, un endroit de10 places et une petite maison avec 2 couchages. Quand nous avions réservé, le gérant nous a indiqué que tout était plein, sauf une caravane. Cela ne nous dérangeait pas, et nous avons réservé.

    Une fois arrivés sur place, nous avons rapidement déchanté : la caravane est au bout du jardin, sur un tas de gravat, et plus ou moins à l'abandon. Jugez-en par vous-même :

    Caravane

    Caravane

    Caravane

    Caravane

    Caravane

     

    On ne pouvait décemment pas dormir là, mais heureusement le local pour 2 personnes était inoccupé. Nous nous sommes arrangé avec la gardienne pour pouvoir dormir à 3 : moi et ma mère dans la chambre, mon frère sur un mateals dans la cuisine-salle de bains.

    Cuisine réaménagée

    Cuisine réaménagée

    Petit-déjeuner dans la chambre

     

    Soyez donc très vigilant si vous vous arrêtez à ce gîte, car il n'y a pas de place pour tout le monde.


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