• Distance approximative (km) 16
    Altitude de départ (m) 1327
    Altitude d'arrivée (m) 380
    Point culminant (m) 1423
    Dénivelé positif total (m) 225
    Durée estimée 6 h 45
    Durée réelle (pauses incluses) 7 h 30

     

    Parcours

     

    Parcours (départ du col Bagargiak)

    Encore une grande journée de marche, mais cette fois-ci par un sentier de crête, avant de faire une descente bien pentue sur Logibar. Au final, o baisse tout de même de 1000 mètres. Cette étape consiste à contourner la vallée de Larrau.

    Profil

     

    Panneau

    Au col Bagargiak, on retrouve ce panneau sur le GR 10. Je suis toujours à gauche, dans la partie rouge, et onn voit qu'on commence à monter en altitude (environ 1500m).

    Dans le brouillard

    C'est une journée maussade qui nous attend, car on part dans les nuages. Et si  ceux-ci se lèveront un peu pendant la journée, le ciel sera toujours voilé en partie plus ou moins importante. Mais au moins on n'a pas eu de pluie.

    Comme d'habitude, nous partons tous les 4 (Marion, marie-Christine, mon frère et moi) tôt (8h15) et on prend, après quelques minutes de marche sur route, ce sentier de crête pour rejoindre un col au pied du pic des Escaliers.

     

    Sur le GR

    Plus ça va, moins on y voit. Suffisamment tout de même pour bien suivre le sentier.

     

    Au point culminant

    Quand on arrive au col, après 45 minutes de marche, le temps se lève, et on sait que maintenant on ne montera plus, d'où ces mines réjouies.

    Palombières

    Un sentier de crête pour rejoindre une route, et maintenant on va longer la vallée de Larrau. Au moment de quitter la route, vers 9h45, on passe devant ces postes de chasse, plus ou moins entretenus, qui sont utilisés à l'automne lors de la chasse à la palombe.

     

    Avant les difficultés

    Vous voyez, c'est lumineux, mais sans vraiment profiter du paysage. Le sentier est tout de même très agréable à suivre. Jusqu'à un certain point.

    Passé la bergerie (que l'on devine sur la photo précédente), il n'y a plus de balisage, et plus de sentier clairement marqué, d'où une progression très difficile. C'est à cet endroit qu'on retrouvera Alain, perdu (surtout que sa carte et son topo-guide avaient quitté sa ceinture, mais ils ont été ramassés par Marion). On avance prudemment, en examinant bien la carte et le paysage, pour enfin, à la sortie d'un petit bois, retrouver le sentier balisé.Je vous préviens, sur cette partie-ci, vous marchez au milieu des ronces.

     

    Après les difficultés

    On a bien mérité une pause casse-croûte (nous sommes partis depuis 3 heures).

     

    Fleur

    Une gentiane croisée en chemin.

     

    Vallée de Larrau

    Passage au milieu des fougères, toujours en surplomb de la vallée.

     

    Déjeuner

    Sur les coups de 12h30, on se pose pour déjeuner tranquillement, et discuter séries télévisées.


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  • Parcours (descente sur Logibar)

    Après déjeuner, vers 13h, nous partons pour la dernière portion, d'abord relativement plate, avant cette longue descente sur l'auberge de Logibar.

     

    Prémice au lendemain

    Quelques minutes après notre départ, comme indiqué par le topo-guide, voici un passage particulièrement boueux.

     

    Vallée de Larrau

    Le sentier devient ensuite très agréable, la température est douce, mais le ciel est toujours aussi couvert.

     

    Chemin

    J'aime bien ce genre de photos, quand le sentier devient un sentier creux, se faufilant entre les murs et les arbres.

     

    Chemin

    Après une heure de marche, donc vers 14h, la descente sur Logibar commence enfin. Le lieu de repos se trouve vraiment dans un trou, et le descente devient de plus en plus forte.

     

    Larrau

    Le village de Larrau.

     

    On étudie la carte

    Chacun allant à son propre rythme, mon frère s'est arrêté pour étudier la carte. Sachez que pour le lendemain, deux possibilités s'offrent au départ pour rejoindre Sainte-Engrâce : prendre le chemin à droite qui mène à la passerelle d'Holzarté, et monter sur la crête à gauche, dixit le topo-guide du GR. Dans les deux cas, ça va bien grimper.

     

    Sentier

    Toujours les chemins creux.

    Je dois avouer que je commence à fatiguer, et éviter les rochers ne fait pas toujours du bien aux jambes. Je suis donc ravi de retrouver un peu de route pour finir.

    Arrivée à l'auberge

    Certes, la portion de route est assez longue (20 bonnes minutes), mais au oins on sait qu'on arrive bientôt.

    Voici donc l'auberge de Logibar, atteinte un peu avant 16h. La partie gîte est sur la droite, où les hommes vont dormir, Marion et Marie-Christine ayant réservé une chambre à l'auberge.

     

    Ruisseau

    Après l'installation, la douche, et un pot, on se promène autour de l'auberge et du torrent, où Alain nous explique ses talents de pêcheur.

     

    Panneaux

    Eh oui, le lendemain, on part par là !

     Borne

    Et pour rester sur les indications, voici une borne kilométrique apposée à l'auberge, donc assez peu visible depuis la route.


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  • Il est temps de se poser un peu et de visiter l'auberge-gîte de Logibar.

    Auberge

    Cette auberge est vraiment encaissé au fond d'un vallon, au pied d'un ruisseau, et dans un virage. Il y a deux grandes terrasses : une visible ci-dessus pour le restaurant-bar de l'après-midi, l'autre à gauche, au pied du torrent, qui sert pour le repas du soir (évidemment quand il fait beau). Le bâtiment en long accueille l'auberge et les chambres et, à droite se trouve le gîte d'étape.

     

    Gîte

    Voici donc l'entrée du gîte. Les fenêtres visibles correspondent à un premier dortoir, puis il y a une salle commune avant l'accès au deuxième dortoir. On se déchausse à l'entrée, pour ne pas trop salir le carrelage.

     

    Chambre

    Voici le dortoir (celui du fond) où l'on a dormis, mon frère et moi. Nous n'étions pas nombreux ce soir-là (3 dans chaque dortoir), ce qui nous a permis de prendre nos aises. Un gîte propre, bien aménagé en tout cas.

    Nous avons dîné sur la terrasse, mais il commençait à faire frais (d'une part parce que nous étions proche du torrent, d'autre part parce que le temps devenait bien nuageux). Une bonne garbure, on discute entre randonneurs, et on se couche tranquillement.

     

    Les sacs attendent

    Le lendemain, tous les sacs sont prêts à partir, de toute la bande. Les sacs attendent leur chauffeur. Pourquoi ? Parce que c'est une grande et longue étape, et tout le monde a profité du portage proposé par le gîte (sur demande préalable) pour amener nos affaires à Sainte-Engrâce, lieu de la prochaine étape. Au moins, on part plus léger !


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